Je souffre d'une certaine difficulté à maintenir la même régularité à alimenter ce blog que par le passé. Et je me rends bien compte qu'il n'y a rien de tel que la régularité pour soutenir son inspiration. Quand on se trouve dans le feu bloguesque, tout est prétexte à un post. Mais quand le rythme du corps physique nous entraîne, et que les thèmes s'accumulent, ils finissent par se mêler les uns aux autres et s'annihiler mutuellement, ou en tout cas à perdre la pertinence qu'ils ont paru avoir à leur naissance.
Mais le plus amusant de l'histoire c'est le sentiment d'incomplétude qui demeure. Exactement le même que lorsque je gaspille mes heures devant cet écran. (Et c'est si facile...)
Comme quoi je n'ai pas encore la maturité de l'équilibre...
Ou l'équilibre de la maturité...
