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Présentation

Il est temps de changer ma présentation. (Pour ceux qui ne connaissaient pas la précédente c'est con ; elle était vraiment bien.)


C'est pas mal comme intro ça. Recyclable à l'infini. Et qui du coup me permet de me mettre dans la poche autant les écolos que les conservateurs. De plus ça laisse aux nouveaux venus un impalpable regret ; un douloureux sentiment, celui d'être né trop tard, ou pas vraiment au bon endroit, d'avoir manqué quelque chose ; et évidemment d'essentiel. Le truc qui fidélise son lecteur quoi : "J'ai loupé mon passé je réussirai mon avenir. Et c'est grace à cet homme que ça va se faire. Je le sens, je le sais."


Cela dit vous avez raison ! Je le pense en toute réciprocité.


Que serais-je sans vous ?


 

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extrusion | 05 octobre 2007

"Mémoire messages pleine."

Il n'y a pas de plus belle et de plus efficace invitation au souvenir. Tu te poses peinard, le portable en main et tu remontes le temps, à la rencontre de tout ce que tu avais déjà oublié. Les messages défilent accompagnés de leur référence réelle, de tous ces moments déjà compressés dans l'infini mais que quelques mots redécouverts libèrent dans le concret.

C'est du vrai, à ne pas s'y méprendre : du vécu cellulaire...

repalpé par l'intermédiaire d'un téléphone tout aussi cellulaire.

Et pour moi aujourd'hui une question lexicale de moins...

Publié par libou à 13:50:56 dans cot-cot-idien | Commentaires (5) |

ouverture | 03 octobre 2007

En ce moment je porte un vêtement féminin.

Il me faut toujours un quart d'hésitation pour me souvenir que les fermoirs se trouvent du côté gauche.

Et les derniers trois quarts pour essayer de comprendre pourquoi...

Les femmes sont plus gauches que les hommes ?

Ou justement plus adroites pour oser se la jouer à gauche ?

Les hommes ont davantage tendance que les femmes d'aller à gauche et du coup on rétablit l'équilibre au niveau subconscient ?

Ou ça respecte la tendance naturelle de la femme ?

Pour que l'évidence m'arrête enfin : Qu'on s'y prenne de droite ou de gauche, c'est toujours son centre que l'on découvre.

Publié par libou à 22:36:58 dans cot-cot-idien | Commentaires (3) |

Incompatibilité | 19 août 2007

Je souffre d'une certaine difficulté à maintenir la même régularité à alimenter ce blog que par le passé. Et je me rends bien compte qu'il n'y a rien de tel que la régularité pour soutenir son inspiration. Quand on se trouve dans le feu bloguesque, tout est prétexte à un post. Mais quand le rythme du corps physique nous entraîne, et que les thèmes s'accumulent, ils finissent par se mêler les uns aux autres et s'annihiler mutuellement, ou en tout cas à perdre la pertinence qu'ils ont paru avoir à leur naissance.

Mais le plus amusant de l'histoire c'est le sentiment d'incomplétude qui demeure. Exactement le même que lorsque je gaspille mes heures devant cet écran. (Et c'est si facile...) 

Comme quoi je n'ai pas encore la maturité de l'équilibre...

Ou l'équilibre de la maturité...

Sourire

Publié par libou à 17:40:29 dans cot-cot-idien | Commentaires (5) |

Insouciance | 09 août 2007

S'en aller sur la route libre de tout. Sans souci du lendemain. Sans la moindre inquiétude. Le moindre soupçon d'appréhension.

Avoir vingt ans. Son bac (on dira comme ça...) en poche et aucune perspective d'avenir. Aucun plan de carrière. Aucun désir d'aucune sorte. Se foutre de tout en quelque sorte. Juste marcher dans la vie en tutoyant la mort, les épaules en arrière et la poitrine éventail. Recevoir crachats et baisers avec la même absence de mémoire. Juste l'envie de s'en prendre plein les yeux, les tripes, le coeur.

On en parlait ce week end en arpentant les cailloux de nos sentiers valaisans. On en parlait considérant cette époque comme définitivement révolue.

Pourquoi ?

Comment passe-t-on de cette inconsciente insouciance à la tempérance des prétendues responsabilités ?

Le simple fait de devoir gagner sa vie... De constater que chaque chose a son prix et que la prolongation de l'insouciance est une question pécuniaire... Les factures qui nous rattrapent...

Ou une pernitieuse confusion des moyens avec leur fin ? Une insouciance pour conscientiser ses souhaits et une conscience pour tenter de les reproduire indéfiniment ? Une insouciance pour forger son idée du bonheur et le reste du temps pour lui courir après ?

Confondre les instants et le temps, le plaisir et le bonheur ? Est-ce la mémoire qui signe l'arrêt de mort de notre insouciance ? Est-ce l'être pour l'avoir ? Même si cet avoir n'a rien de matériel. Est-ce le présent différé ?

Ou est-ce la peur ? Encore et toujours. A la base de tout cela.

Qu'on l'accepte ou non.

Publié par libou à 16:52:46 dans cot-cot-idien | Commentaires (6) |

Panne | 03 août 2007

Mon ordinateur est en panne, me rendant à l'évidence inconfortable de mon addiction...

C'est donc chez ma nièce de vingt ans que je me trouve aujourd'hui pour consulter mes mails à l'arrachée. Et sur un post-it collé sous son écran je découvre ces petits mots que je vous livre texto :

"L'amour c'est quand la différence ne sépare plus."

 

Merci Chrystel ! 

Publié par libou à 17:18:12 dans cot-cot-idien | Commentaires (6) |

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