Il est temps de changer ma présentation. (Pour ceux qui ne connaissaient pas la précédente c'est con ; elle était vraiment bien.)
C'est pas mal comme intro ça. Recyclable à l'infini. Et qui du coup me permet de me mettre dans la poche autant les écolos que les conservateurs. De plus ça laisse aux nouveaux venus un impalpable regret ; un douloureux sentiment, celui d'être né trop tard, ou pas vraiment au bon endroit, d'avoir manqué quelque chose ; et évidemment d'essentiel. Le truc qui fidélise son lecteur quoi : "J'ai loupé mon passé je réussirai mon avenir. Et c'est grace à cet homme que ça va se faire. Je le sens, je le sais."
Cela dit vous avez raison ! Je le pense en toute réciprocité.
Que serais-je sans vous ?
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Le sens de la vie est de lui en trouver un...
Alors voilà. L'aventure des Bas-Fonds se prolonge jusqu'au 23 décembre avec la même vigueur rythmique que jusqu'à la dernière officielle. A savoir les vendredis, samedis et dimanches. Sauf le 16 mais je vous en recauserai.
C'est y pas beau ? Le public semble s'éclater autant que nous.
Publié par libou à 23:55:38 dans carnet d'autrefois | Commentaires (4) | Permaliens
Les messages d'amour sont sans compromis.
Celui qui veut les porter ne doit pas craindre de finir sur une croix.
Publié par libou à 15:42:30 dans carnet d'autrefois | Commentaires (2) | Permaliens
Finalement l'art n'est que la façon d'emballer une idée...
Publié par libou à 19:20:32 dans carnet d'autrefois | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par libou à 10:34:09 dans carnet d'autrefois | Commentaires (11) | Permaliens
Travailler le jour de son anniversaire. Y en a vraiment qui n'ont pas de chance.
Soixante ans en plus.
C'est ce à quoi fut tenu Ian Anderson que vous voyez et entendez en action en dessus.
Photo expressément sélectionnée pour la position caractérisitique du sujet. Car hormis la propreté de la prestation de ce groupe que j'ai plébiscité très fort dans ma fraîche jeunesse, j'ai été impressionné par l'empreinte d'usure au-dessus de son genou droit. A l'endroit exact où il ramène tambouriner son talon gauche lorsqu'il manie la flûte.
C'est un détail qui m'avait échappé lorsque je l'ai vu sur scène quatorze ans plus tôt, dans ce concert que je commémorais ce jeudi 9 août.
Donc, je ne peux en conclure que deux déductions :
Ou bien, il portait à l'époque un pantalon tout neuf qu'il a usé jusqu'au genou en attendant nos retrouvailles ; rock n'roll attitude oblige.
Ou alors, mon inconsciente insouciance d'antan était trop occupée à sautiller frénétiquement et cheveux au vent (et dans les yeux) pour lui permettre d'aussi aiguës que futiles observations.
Aussi, vous comprendrez que je n'en déduirai aucune conclusion...
Publié par libou à 10:22:19 dans carnet d'autrefois | Commentaires (3) | Permaliens
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