• Solitude de l'artiste

    Solitude de l'artiste
    du paria du maudit...
    Vincent je te rejoins sur ton île flottante.
    Les yeux de tes pinceaux me regardent si fixement
    que mon être se dissout
    comme un peu de couleur dans l'eau claire.
    Fétu fragment poussière
    dans la tourmente purificatrice...
    L'eau ruisselle suinte de partout
    la neige fond entre les nerfs les fibres
    le printemps tarde tarde cependant
    ou alors c'est un autre printemps
    un printemps d'écuelle de chien
    de pinceaux crucifiés de couleurs mutantes
    d'oripeaux rongés par les mites
    un printemps qui me renverse
    me poignarde dans le dos
    et m'achève d'un long rire aigre.

    Vital Bender


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