Il est temps de changer ma présentation. (Pour ceux qui ne connaissaient pas la précédente c'est con ; elle était vraiment bien.)
C'est pas mal comme intro ça. Recyclable à l'infini. Et qui du coup me permet de me mettre dans la poche autant les écolos que les conservateurs. De plus ça laisse aux nouveaux venus un impalpable regret ; un douloureux sentiment, celui d'être né trop tard, ou pas vraiment au bon endroit, d'avoir manqué quelque chose ; et évidemment d'essentiel. Le truc qui fidélise son lecteur quoi : "J'ai loupé mon passé je réussirai mon avenir. Et c'est grace à cet homme que ça va se faire. Je le sens, je le sais."
Cela dit vous avez raison ! Je le pense en toute réciprocité.
Que serais-je sans vous ?
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Je souffre d'une certaine difficulté à maintenir la même régularité à alimenter ce blog que par le passé. Et je me rends bien compte qu'il n'y a rien de tel que la régularité pour soutenir son inspiration. Quand on se trouve dans le feu bloguesque, tout est prétexte à un post. Mais quand le rythme du corps physique nous entraîne, et que les thèmes s'accumulent, ils finissent par se mêler les uns aux autres et s'annihiler mutuellement, ou en tout cas à perdre la pertinence qu'ils ont paru avoir à leur naissance.
Mais le plus amusant de l'histoire c'est le sentiment d'incomplétude qui demeure. Exactement le même que lorsque je gaspille mes heures devant cet écran. (Et c'est si facile...)
Comme quoi je n'ai pas encore la maturité de l'équilibre...
Ou l'équilibre de la maturité...

Publié par libou à 17:40:29 dans cot-cot-idien | Commentaires (5) | Permaliens
Publié par libou à 10:34:09 dans carnet d'autrefois | Commentaires (11) | Permaliens
Travailler le jour de son anniversaire. Y en a vraiment qui n'ont pas de chance.
Soixante ans en plus.
C'est ce à quoi fut tenu Ian Anderson que vous voyez et entendez en action en dessus.
Photo expressément sélectionnée pour la position caractérisitique du sujet. Car hormis la propreté de la prestation de ce groupe que j'ai plébiscité très fort dans ma fraîche jeunesse, j'ai été impressionné par l'empreinte d'usure au-dessus de son genou droit. A l'endroit exact où il ramène tambouriner son talon gauche lorsqu'il manie la flûte.
C'est un détail qui m'avait échappé lorsque je l'ai vu sur scène quatorze ans plus tôt, dans ce concert que je commémorais ce jeudi 9 août.
Donc, je ne peux en conclure que deux déductions :
Ou bien, il portait à l'époque un pantalon tout neuf qu'il a usé jusqu'au genou en attendant nos retrouvailles ; rock n'roll attitude oblige.
Ou alors, mon inconsciente insouciance d'antan était trop occupée à sautiller frénétiquement et cheveux au vent (et dans les yeux) pour lui permettre d'aussi aiguës que futiles observations.
Aussi, vous comprendrez que je n'en déduirai aucune conclusion...
Publié par libou à 10:22:19 dans carnet d'autrefois | Commentaires (3) | Permaliens
Tant de détresse.
Tant d'attentes.
Tant de doléances.
Tant de remises en question de convictions jamais adoptées.
Et le combat du plus fort.
Et la crainte de l'échec.
Et la volonté d'avoir raison.
Contre qui ?
Ne sont-ce pas nos frustrations que nous imputons à l'autre ?
L'inaptitude à simplement être soi ?
Publié par libou à 09:25:20 dans psaum-ades | Commentaires (3) | Permaliens
On ne met jamais autant d'ardeur que pour défendre ce dont on doute...
Publié par libou à 14:23:16 dans Pets dans l'eau | Commentaires (4) | Permaliens
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