Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Présentation

Il est temps de changer ma présentation. (Pour ceux qui ne connaissaient pas la précédente c'est con ; elle était vraiment bien.)

C'est pas mal comme intro ça. Recyclable à l'infini. Et qui du coup me permet de me mettre dans la poche autant les écolos que les conservateurs. De plus ça laisse aux nouveaux venus un impalpable regret ; un douloureux sentiment, celui d'être né trop tard, ou pas vraiment au bon endroit, d'avoir manqué quelque chose ; et évidemment d'essentiel. Le truc qui fidélise son lecteur quoi : "J'ai loupé mon passé je réussirai mon avenir. Et c'est grace à cet homme que ça va se faire. Je le sens, je le sais."

Cela dit vous avez raison ! Je le pense en toute réciprocité.

Que serais-je sans vous ?


Août

DiLuMaMeJeVeSa
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      

Rechercher

Compteur

Depuis le 08-03-2007 :
121627 visiteurs
Depuis le début du mois :
8809 visiteurs
Billets :
190 billets

Radioblog

Loading
  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Pouvait-elle ignorer... | 08 mars 2008

Pouvait-elle ignorer plus longtemps qu'elle ne vivait plus en elle ? Que sa respiration était une respiration de morte ? Que le tonnerre l'a rendue sourde ? Que l'écheveau des pertes et des réconciliations se dévidant sous son pas pressé, trop pressé... (peut-on écrire cela ?) Oh parages hantés par son supplice ! ... quand la lampe-tempête s'éteint brusquement et qu'une veille d'oiseaux funèbres débute au fond d'un lac bien réel, et qui rosit en surface...

Vital Bender 

Publié par libou à 13:34:57 dans Demain avant de naître | Commentaires (2) |

Aline, C-F Ramuz | 07 mars 2008

Ce n'est pas la première version que j'ai lue. Pas celle qui a été retouchée pour sa publication en 1905. C'est la définitive, celle de ses oeuvres complètes, corrigée à l'occasion de chaque nouvelle réédition.

Cependant il restait en appendice la fin qu'il n'a pas gardée.

J'ai trouvé fascinant de pouvoir opposer les deux styles d'écriture. Celui plus hésitant, pas encore affirmé, toujours en recherche, de ses premières années et celui limpide et libéré de l'âge mûr. Celui du premier jet soucieux de vraisemblance et celui épuré de la maturité. Car il s'agit bien d'épuration, du passage d'une première ébauche attentive aux impératifs de la logique à une peinture expressionniste qui trace davantage le contour des âmes que des objets. Ou, comment glisser du quotidien à l'universel, du particulier au cosmique...

Car Ramuz s'efface derrière le récit, il en devient simple résonateur, il en devient le serviteur. Suivant la lente poussée de l'inéluctable qui se décline avec la sobriété de ses métaphores presque enfantines mais d'une force expressive hallucinante. Il est l'humble spectateur de son récit, se contentant de le transcrire avec force et élégance. On constate juste son impuissante compassion devant la tragédie de l'héroïne. On sent juste son amour et sa tendresse devant cette Aline qui ne pourra pas plus éviter le pire que la terre modifier sa course céleste. Et on tombe avec elle, retenant avec d'autant plus de peine écoeurement et jugement que Ramuz les a bânis de son roman, nous laissant juste les supputer à travers les événements.

Et pourtant ça avait bien commencé. Comme une histoire d'amour... 

 

Publié par libou à 16:14:06 dans lité-raclure | Commentaires (0) |

Fass à face | 04 mars 2008

Publié par libou à 01:08:16 dans cot-cot-idien | Commentaires (2) |

Au terme de cette même journée | 15 février 2008

Au terme de cette même journée, un petit singe que je rencontre sur une éminence rocheuse me fait part de sa tristesse face à ce panorama grumeleux, chaotique, au fond duquel, dit-il, il ne reconnaît plus son enfance. Je le rassure et il poursuit sa route en psalmodiant, fouillant l'horizon de ses yeux trop clairs jusqu'à ce qu'une tache noire apparaisse sur sa rétine et qu'une vieille femme excessivement voûtée lui ordonne de réintégrer sa cage dont les barreaux sont constitués de rayons très lumineux qui l'obligent à tourner le dos à la mer. Je n'oublierai jamais cet instant où il a baissé les yeux sur la rocaille pour ne pas avoir à répondre à cette question qui me brûlait les lèvres. Car l'enfance des petits singes demeurera toujours pour moi un mystère.

Vital Bender

Publié par libou à 11:40:04 dans Demain avant de naître | Commentaires (0) |

Confusion | 11 février 2008

 

La peur est subjective et la conscience objective... 

Publié par libou à 17:06:21 dans carnet d'autrefois | Commentaires (1) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| >>

Tous les derniers titres