Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Présentation

Il est temps de changer ma présentation. (Pour ceux qui ne connaissaient pas la précédente c'est con ; elle était vraiment bien.)


C'est pas mal comme intro ça. Recyclable à l'infini. Et qui du coup me permet de me mettre dans la poche autant les écolos que les conservateurs. De plus ça laisse aux nouveaux venus un impalpable regret ; un douloureux sentiment, celui d'être né trop tard, ou pas vraiment au bon endroit, d'avoir manqué quelque chose ; et évidemment d'essentiel. Le truc qui fidélise son lecteur quoi : "J'ai loupé mon passé je réussirai mon avenir. Et c'est grace à cet homme que ça va se faire. Je le sens, je le sais."


Cela dit vous avez raison ! Je le pense en toute réciprocité.


Que serais-je sans vous ?


 

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

Rechercher

Compteur

Depuis le 08-03-2007 :
421518 visiteurs
Depuis le début du mois :
28582 visiteurs
Billets :
336 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

L'incompris : Luigi Comencini | 04 novembre 2009

Et hop, un nouveau clip british. Sont incroyables tous ces gamins. J'ai apprécié l'allégorie que j'ai cru lire dans ce clip. On court de la naissance à la mort. Sortie du tunnel utérin, rencontres de mortels, puis seul face à sa disparition. Brusque. (Ils passent au metropop si jamais)

On m'avait conseillé "L'incompris" de Comencini, sorti en 1966. Je n'en avais jamais entendu parler. Ne savais donc pas du tout à quoi m'attendre. Quelle baffe ! Le scénario est impeccable, rondement conduit. Les dialogues sont splendides et le casting est parfait. Les enfants sont criants de vérité, les scènes joyeusement vivantes et le tout puissamment touchant. Et aucun de ces adverbes n'est de trop.

Suite à la mort de leur mère que nous apprenons au début, le père ne croit déceler qu'indifférence derrière les barrières que l'aîné a érigées pour juste moins souffrir. Le film enchaîne des quiproquos qui ne feront que confirmer les préjugés du papa. Pendant que chez le spectateur grandit un insupportable sentiment d'injustice. Pourtant le film n'est jamais mièvre et n'abuse point de sensiblerie. Même on rit souvent tant ces deux enfants sont justes et les situations cocasses.

De plus l'issue du film laisse nombre de questions sans réponse et on peut disserter longtemps sur les fonctionnements conscients et inconscients, la responsabilité des uns et des autres, les rapports fraternels et leurs limites.

Bref. Débrouillez-vous pour le voir absolument.

Publié par libou à 16:41:17 dans cinémoi | Commentaires (4) |