Il est temps de changer ma présentation. (Pour ceux qui ne connaissaient pas la précédente c'est con ; elle était vraiment bien.)
C'est pas mal comme intro ça. Recyclable à l'infini. Et qui du coup me permet de me mettre dans la poche autant les écolos que les conservateurs. De plus ça laisse aux nouveaux venus un impalpable regret ; un douloureux sentiment, celui d'être né trop tard, ou pas vraiment au bon endroit, d'avoir manqué quelque chose ; et évidemment d'essentiel. Le truc qui fidélise son lecteur quoi : "J'ai loupé mon passé je réussirai mon avenir. Et c'est grace à cet homme que ça va se faire. Je le sens, je le sais."
Cela dit vous avez raison ! Je le pense en toute réciprocité.
Que serais-je sans vous ?
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Dans l'Antiquité on pensait pour se divertir.
Aujourd'hui, on se divertit pour ne plus penser.
Les temps changent...
Publié par libou à 11:48:07 dans carnet d'autrefois | Commentaires (13) | Permaliens
Il est temps de signaler un fait majeur dans le monde du blog :
Maximilien Urfer y a fait son entrée. Auto-formé aux écoles d'art de Sierre en Suisse et de Caen, il partage son temps de travail entre dessin, vidéo et peinture. Ses productions plus officielles se trouvent sur son site personnel. Son blog est plutôt une proposition quotidienne dosée. La cuillère vitaminée du matin.
C'est vrai que je parle souvent de lui. Donc c'est sans doute difficile pour moi d'être tout à fait objectif quant à ses qualités d'artiste. D'autant que ma culture du sujet est totalement limitée à une approche extérieure. Je ne saurais pas obtenir un violet digeste ou même tenir un pinceau. Et la seule oeuvre d'art que je possède et que je peux observer à loisir est justement un tableau de Maximilien. Celui que vous avez reproduit en photo au-dessus de mon blabla.
On pourrait douter de la pertinence d'une oeuvre d'art chez soi. Le genre de truc aussi inutile que le théâtre par exemple. Et pourtant. Le nombre d'heures que j'ai pu laisser glisser mes yeux sur ces coulures, sur ces formes et ces mouvements. Ce tableau juste posé en face de mon lit et qui m'accueille à chaque réveil est une véritable nourriture. La méditation imposée de soi avant son entrée dans le monde. Et qui te remplit. Qui te rend aussi heureux qu'un coucher de soleil.
Vivement une fortune colossale à disposition de mes phalanges ! (Parce que c'est quand même un peu plus cher que le théâtre malheureusement.) Et je vous certifie que grâce à Max ce tableau n'est pas le dernier.
Publié par libou à 12:08:26 dans cot-cot-idien | Commentaires (5) | Permaliens
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